Le 25 mars 2024 à 14h53
par Yannick MATHIEU

Fleet test – Mazda 2 Hybrid: un écusson qui peut faire la différence

Mazda tient à son statut de constructeur sortant des sentiers battus. Quand il s’agit de rentrer dans le rang des citadines hybrides non rechargeable, il s’appuie sur un vrai spécialiste, Toyota en l’occurrence. Le résultat est sans surprise et sans faille.

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Pour atteindre les objectifs de CO2 fixés par l’Europe, mais aussi pour poursuivre sa marche vers une entreprise neutre en CO2 en 2050, Mazda se doit de prendre le virage vers l’électrique.  Un tournant qu’il semble aborder à reculons, lui qui reste convaincu, comme tant d’autres, que plusieurs types de motorisations devrons continuer à cohabiter.

S’orientant progressivement vers une offre davantage premium, Mazda revoit fondamentalement sa copie en entrée de gamme.  La Mazda 2 à  moteur essence reste certes provisoirement au catalogue, sans doute jusque fin 2024, mais la version hybride sera ensuite le modèle le plus accessible du constructeur, affiché à partir de  27.790 € TVAc pour la Prime Line, et jusqu’à 35.690 € pour le haut de gamme richement doté.

Sobriété citadine

A qui s’adresse cette proposition ?  A des utilisateurs essentiellement urbains visant une optimisation de la consommation, avec un certain souci de l’environnement, et ne disposant pas de possibilité de recharger.  Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas un vaste choix à leur disposition : Honda Jazz HEV, Renault Clio, ou encore Toyota Yaris Hybrid dont, on l’aura compris, la Mazda ne se distingue que par quelques très légères retouches de la face avant et 5 niveaux d’équipement qui ne laissent plus de place aux options.

La Mazda 2 Hybrid présente donc les mêmes qualités que son clône Toyota : un look plutôt dynamique, un comportement routier particulièrement sain et rassurant, une qualité de finition sérieuse et surtout une belle sobriété, particulièrement en milieu urbain.  Dans ces conditions, la petite batterie permet de couvrir 2 à 3 km sans intervention du moteur thermique, et se recharge rapidement lors des freinages.

Les défauts ? Ce moteur thermique a toujours cette tendance à s’emballer lors de sollicitations un peu vives, les places arrières ne sont pas évidentes d’accès malgré les 4 portes, et la visibilité arrière est franchement limitée.

Au final, un véhicule à envisager sérieusement dans une car-policy adaptée à des juniors citadins pour lesquels l’image de Mazda peut se révéler attractive.

Yannick MATHIEU

Yannick MATHIEU, rédacteur de cet article

Cet article parle de : Essais fleet

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